Quand l'arbitre confond vitesse et précipitation...

22 décembre 2014 - 21:59

Qu'un but valable soit refusé, ça peut arriver.

Qu'un but hors-jeu soit validé, ça peut arriver.

Qu'un penalty ne soit pas sifflé, ça peut arriver.

Qu'un joueur prenne un rouge pour un tacle appuyé, ça peut arriver.

Mais, arrêter un match joué dans un bon esprit pour un simulacre de peur, en principe, cela n'arrive pas.

Désormais, c'est arrivé !

En vouloir à un être humain qui n'est pas un machine, ne sert à rien. Il a le droit d'être fatigué, d'avoir mal au crâne, des soucis personnels ou familiaux... Il y a plusieurs possibilités. Pourtant, samedi, le directeur du jeu a semblé en bonne forme, mais peut-être avait-il l'idée de rentrer plus tôt chez lui. Affabulation ou pas, on ne sait quelle mouche l'a piqué. Il a arrêté un match pour un soi-disant "vous m'empêchez de reprendre le match". Aucun intérêt à sa précipitation, puisque le blessé se faisait soigner, les expulsés étaient expulsés et je ne pense pas qu'ils allaient rejouer, La Penne avait encore deux jokers avant d'être mis forfait. Incompréhension ! Personne ne l'a encerclé, seul un joueur était face à lui à au moins 30 cm...  Ou alors des paroles que je n'ai pas entendues ont été prononcées. Mais, quand on est arbitre de son niveau, Marseillais de surcroît, mieux vaut occulter les conneries des uns et des autres et rester dans son match, comme savaient si bien le faire les anciens Souquet, Penna, Madonna ou l'incontournable Tosi avec sa fameuse "mêlée à 5 mètres".

Le football est le grand perdant. Tout comme La Penne qui risque de payer cash la décision arbitrale... qui sera forcément d'évangile aux yeux de la commission.

Merci !

 

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